02.06.2006

Y a-t-il une limite physique à l’effet cumulé des ondes émises par toutes les technologies sans fil ?

Suite de la question que j'avais postée le 10.12.2005 (voir ci-dessous ou cliquez-ici).

Les symptômes que je relatais à cette date ont été ressentis par 17 étudiants du collège Marc-Seignobos à Chabeuil à la date du 31 mai 2006.

A savoir:

"...violent maux de tête, malaises, troubles de la vision et/ou toux..."

 

voir l'article du journal "le Dauphiné libéré"

Selon les médias suédois et anglais, trois pourcent de la population serait électrosensible. Ce collège compte 800 élèves. Les 17 étudiants représentent donc 2,125 % de la population du collège.

 

Coïncidence ?

 

Voir cet autre article du Canard enchaîné du 5 Juillet 2006

 

Pourquoi ce silence de la presse ? 

10.12.2005

Y a-t-il une limite physique à l’effet cumulé des ondes émises par toutes les technologies sans fil ?

 

Le 10 octobre très exactement, j’étais à mon travail, toujours assis à la même place. Un collègue de passage était installé devant moi. Très vite, il m’était devenu impossible de me concentrer.

 

J’éprouvais des maux de tête et j’ai commencé à avoir des problèmes au cœur et au poumon coté coeur. Cette gêne me provoquait une toux. Ce collègue utilisait une souris sans fil. A un certain moment, je me suis levé et j’ai été prendre l’air. Ma gêne était toujours présente.

 

Finalement, je me décide et je demande à ce collègue de couper sa souris sans fil. Il la désactive. Il me signale que son Bluetooth était activé et que son PC était en demande de réseau Wifi. Il les désactive également.

 

Cinq minutes après, j’avais récupéré ma concentration. La nuit qui a suivi a été une nuit complète d’insomnie malgré la cage de Faraday.

 

 

Quelle est la limite physique d’un corps immergé dans :

 

900 Mhz de Proximus

+ 1800 Mhz de Proximus

+ UMTS de Proximus

+ 900 Mhz de Mobistar

+ 1800 Mhz de Mobistar

+ UMTS de Mobistar [pour bientôt]

+ 900 Mhz de Base

+ 1800 Mhz de Base

+ UMTS de Base [?]

+ WiMax

+ DAB [nouvelles ondes des radios numériques]

+ Wifi des antennes émetrices et des PCs

+ x Bluetooth

(du PC au GSM,

du GSM à l'oreillette,

du lecteur MP3 au PC ou GSM,

[liste infinie et à multiplier par le nombre de vos voisins]…)

 

+ téléphone DECT

+ détecteur d’alarme anti-intrusion

+ détecteur d’ouvre portes automatique

+ RFID (lecture des étiquettes à distance)

+ x réseaux Hertziens privés

et à venir

+ USB sans fil

+ Wifi nouvelle génération

+ …

 

Il est remarquable qu’une nouvelle technologie ne remplace jamais une ancienne, elle vient s’y ajouter dans une autre gamme de fréquence afin d’assurer la compatibilité ascendante du matériel.

 

Quand la limite physique sera-t-elle atteinte ?

Quand les incrédules deviendront-ils électrosensibles ?

 

J’attends vos commentaires !

15.10.2005

Le Dioxyde de Titane est-il responsable de mon électrosensibilité ?

Aujourd’hui, je ne suis pas certain que mon intolérance au Dioxyde de Titane est la cause de mon électrosensibilité. Les soupçons sont énormes et l’article disponible à cette adresse mentionne qu'il peut être source de radicaux libres (cliquez ici).

Mon témoignage pose des questions qui n’ont malheureusement pas de réponse.

Très tôt, je me suis rendu compte que la prise d’antioxydants m’aidait à soulager mes problèmes. Lorsque je me soignais à base de Chlorella, je devais prendre 3 à 4 grammes pour dormir. Mais malgré une amélioration du sommeil je n’étais pas bien.

Lorsque j’ai dormi dans ma cage, la prise de Chlorella n’était plus nécessaire.

Lorsque je pratiquais mon jogging, je devais augmenter la dose de Chlorella pour dormir. Il est prouvé que toutes activités physiques augmentent le stress oxydatif.

Partant de ces observations, pour moi, il est facile de penser que le problème est lié aux radicaux libres. Il est prouvé que les nanoparticules de Dioxyde de Titane sont source de radicaux libres. L’étude qui autorise le Dioxyde de Titane comme colorant ne mentionne pas la taille des particules.

Mais, à mon avis d’autres particules sont responsables. C’est pourquoi lorsque je fumais un cigare (je précise que je n’inhalais pas la fumée dans les poumons), j’étais surchargé en particules nocives de toute sortes, qui, et c’est reconnu, sont sources de radicaux libres. Même en dormant dans ma cage de Faraday, il me fallait quatre nuits pour récupérer mes nuits normales et, je suppose, éliminer tout ce surplus de toxines. J’ai utilisé quelque fois une crème contre les irritations. A chaque fois, j’ai eu des problèmes de sommeil. A la lecture des ingrédients, cette crème contenait de l’oxyde de Zinc. Une autre fois, j’ai changé de marque de dentifrice. Mon état général se dégradait de jour en jour. Je suis revenu à mon ancienne marque les problèmes ont disparu. L’emballage du dentifrice suspecté mentionnait des citrates de Zinc. Je ne sais pas si l’oxyde de Zinc ou les citrates de Zinc sont nocifs. Je ne comprends pas car le Zinc est un oligo-élément essentiel. Peut-être que mes problèmes viennent d’un autre composant que je n’ai pu identifier ou du fait que le Zinc soit oxydé (ZnO).

Il resterait à prouver que des champs électromagnétiques peuvent influencer les réactions entre radicaux libres et ainsi agir sur le stress oxydatif.

Comment j’ai eu l’idée d’approfondir la piste des métaux lourds ?

En surfant sur Internet, j’ai pris connaissance d’articles liés à des soi-disant Docteurs. J’ai commencé à prendre ce qu’ils préconisaient. A ma grande surprise, cela marchait. Je pouvais dormir un peu mieux.

Je mets en garde contre une automédication même dans le cas de compléments alimentaires. Il faut un suivi médical. J’ai essayé de m’entourer de médecins qui connaissaient ou étaient à l’écoute de ce genre de problèmes. J’en ai trouvé mais, néanmoins, ce me fut très difficile de croire à cette piste.

Après avoir testé ma réactivité à différents métaux, j’ai abandonné cette piste. J’y suis revenu en décembre 2004 car j’étais désespéré de mon état, de plus, je n’avais aucun support des médecins classiques.

J’ai directement pris contact avec le laboratoire qui pratiquait l’analyse. J’ai expliqué au médecin que j’étais allergique à presque tous les déodorants. De suite, il m’a répondu que cela devait être à cause du Dioxyde de Titane. Le test s’est révélé positif.

05.10.2005

Dioxyde de Titane, UV et cancers

L'augmentation des cancers de la peau serait-il lié à l'utilisation de crème solaire avec comme agent actif le Dioxyde de Titane ?

Avant toute chose il est intéressant de constater que le Dioxyde de Titane est utilisé sur le périphérique à Paris comme dépolluant1. Dont extrait:

Le dioxyde de titane (TiO2) obéit toujours aux mêmes réactions chimiques lors de son exposition aux rayons UV: la substance polluante est absorbée à la surface de l'enduit et vient au contact du TiO2. Le TiO2 absorbe l'énergie des photons issus du rayonnement UV, et les restitue aux molécules d'eau présentes dans l'air pour permettre la création de radicaux libres. Ces radicaux extrêmement réactifs sont des oxydants très puissants qui agissent sur les particules polluantes absorbées. Les produits obtenus sont enfin stockés dans la matrice cimentaire de l'enduit ou lessivés.

 

Que peut donner le dioxyde de Titane lorsqu'il est étalé sur votre corps et que vous vous exposez au soleil ?

Une étude en 1997 a déjà mis en évidence un risque de cancer2. Dont extrait:

[...]

Furthermore, Knowland, Dunford and collaborators from the UK, which are among the first

scientists to reveal the potentially harmful effects of nanoparticles on human health, have

demonstrated in 1997 that titanium dioxide/zinc oxide nanoparticles from sunscreen cause free

radicals in skin cell, damaging DNA (Dunford et al. 1997; McHugh and Knowland 1997). DNA

damage is well-known to induce mutations, leading to alterations in protein structure and function

that can result in tumorigenesis and cancer development (Poirier 2004).

[...]

Etude complète :

Dunford R., Salinaro A., Cai L., Serpone N., Horikoshi S., Hidaka H. and Knowland J. 1997. Chemical

Oxidation and DNA Damage Catalysed by Inorganic Sunscreen Ingredients. FEBS Lett, 418: 87-90.