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  • Suite du témoignage (3)

    Il y a quelques mois, après une courte exposition de 2 à 3 heures sur mon lieu de travail, j’étais obligé de me coucher afin de récupérer du choc.

    Depuis novembre 2005, les progrès étaient constants et, finalement, depuis un ou deux mois, ce repos forcé n’était plus nécessaire.  Le choc était supportable et n’était plus handicapant. 

    Aujourd’hui, je suis à nouveau en état de choc après une courte exposition à mon endroit de travail.  Le repos forcé redevient obligatoire.  Je suis littéralement sonné.  La nuit qui suit est de moins bonne qualité.

    Il est clair que l’electosmog ambiant a encore augmenté en intensité.  Par rapport au mois d’octobre 2005, un réseau Wi-Fi a été ajouté.  Je suppose que les opérateurs ont certainement dû ajouter quelques émetteurs 3G aux alentours du building de mon employeur. 

    En conclusion, j’ai décidé de réduire une fois de plus ma présence sur mon lieu de travail.  Elle sera proche de zéro.  J’ai prévenu la médecine du travail.

    Je suis encore plus inquiet pour mes enfants.  Quel sera leur futur ?  Essayer de les préserver de trop fortes expositions devient impossible.

    J’en viens à espérer que les problèmes de santé et/ou cancers deviennent si nombreux qu’une prise de conscience collective deviendra obligatoire.  Mais, il sera trop tard... 

  • Antenne illégale (suite 1)

    L’antenne a été mise sous scellés par la police depuis début avril.  Néanmoins, elle continue à émettre. 

    Heureusement, les émetteurs 3G sont présents mais ne sont pas activés.  Certaines actions vont être entreprises par les riverains pour forcer le démontage.

    La partie est encore loin d’être gagnée.  Nous ne connaissons toujours pas la décision finale des autorités.  Cette antenne pourrait malgré tout être légitimée !

    Un comble car le premier permis a été annulé par le Conseil d’Etat.  Un deuxième permis avait été délivré avant l’arrêt rendu par le Conseil d’Etat concernant ce premier permis.

    Or ce deuxième permis stipule clairement qu’il a comme objet précis « l’ajout d’antennes sur un pylône existant ». 

    Au sens strict, les antennes seraient légales mais le pylône ne le serait pas.  Comment peut-on faire tenir des antennes sans pylône ? 

    A suivre…